J’écris.
Je cadre.
Je coupe.
Je fais produire.
Je cherche surtout le moment où un sujet devient simple sans devenir simpliste.
Une idée doit tenir avant la présentation.
Je travaille sur des campagnes, des identités, des films, des événements et des expériences. Le format change. Le travail reste le même : trouver ce qui compte, choisir une direction et la tenir jusqu’à la production.
Je suis directeur de création chez Brainsonic, à Paris.
Je préfère enlever une idée moyenne qu’ajouter un argument.
Un brief arrive avec des contraintes, des habitudes, des objectifs et parfois trop de réponses déjà prêtes. Je cherche la contradiction utile. Ensuite je coupe. Ce qui reste doit pouvoir être compris, défendu et produit.
La direction créative ne s’arrête pas au concept.
Écriture, casting, image, interface, scénographie, IA ou montage : les derniers arbitrages changent souvent autant le résultat que la première idée. Je reste dans le projet jusqu’au moment où il devient réel.
Pas une spécialité. Des problèmes différents.
RATP
Une campagne où les mots qui minimisent un témoignage prennent physiquement trop de place.
02Wakam
Un changement de nom utilisé pour reconstruire la plateforme, l’identité et le langage d’une assurance.
03Dassault Systèmes
Neuf monuments parisiens transformés en portes d’entrée vers neuf innovations énergétiques.
04BPCE
Une convention qui commence par un blackout et devient une enquête grandeur nature.
Journal. DogLand.
J’écris sur la publicité, l’IA, le temps, l’ennui et ce qui m’agace dans le métier. Et je développe DogLand, un univers fictionnel peuplé de chiens. Trois d’entre eux ont monté un groupe de shoegaze.
Un outil de travail. Pas une excuse pour arrêter de choisir.
Je l’utilise pour chercher, tester, prototyper et parfois produire. Elle permet d’aller ailleurs plus vite. Elle produit aussi beaucoup de choses qu’il faut savoir jeter.